Islam: comment éviter le grave péché de chair? (28/04/2016)

...En ne serrant pas la main des représentants de l'autre sexe, plus quelques autres astuces. Mais les hommes, très faibles devant la tentation, ont besoin d'appuis supplémentaires.

Dans la Tribune de Genève, le pipe-line de «L’invité» était apparemment fort encombré. Raison pour laquelle mon papier envoyé il y a une quinzaine de jours ne parait qu’aujourd’hui. Petite intro en bonus: 

Dans l’islam, faire l’amour sans être marié –action délicieusement appelée fornication- est un péché gravissime. La preuve: les coupables doivent recevoir 100 coups de fouet, en public et sans indulgence, ainsi qu’Allah l’a décidé (24:3). En islam, faire l’amour avec quelqu’un d’autre que son époux est abominable. La preuve: les coupables doivent être lapidés, ainsi que Mahomet l’a décrété. Si ces sanctions ne peuvent être appliquées ici-bas les musulmans pieux en retiennent la menace … pour le Jugement dernier.

Comment aider ces croyants à ne pas commettre l’irréparable? Pour les deux sexes, éviter toute proximité avec les tentateurs/trices, donc limiter la mixité, bannir la poignée de mains, les prières et les piscines mixtes, les débats où hommes et femmes seraient mêlés.

Un tweet reprend un passage d’une émission de M6, avec caméra cachée à Molenbeek. Une prédicatrice rappelle: «La fornication, c’est le péché le plus grave après le meurtre. La gravité va de pair avec la sentence. Les coups de fouet plus la lapidation. (…) Il faut décourager tous les contacts avec les hommes, même si cela peut perturber les relations au travail. C’est l’une des premières causes de fornication dans cette société, le mélange des femmes et des hommes (…) Il faut éduquer nos filles.»

Les hommes musulmans disposent de quelques répulsif supplémentaires, car devant un corps de femme un rien dévêtu, ils ne se maitrisent plus. Une palette de moyens -aimablement réclamés aux femmes- a été inventée pour renforcer leur vertu: le foulard (assorti au minimum d’une tunique-pantalons), des voiles divers et variés, le niqab, le burkini, les dispenses de natation…

Pourquoi alors faire un tel foin parce deux élèves ne serrent pas la main de leur prof?  Parce que les indignés ont déjà admis une grande partie de la panoplie sus-mentionnée, mais n'en connaissent pas encore l'intégralité. Le lien avec la vison de relations entre hommes et femmes dans la doxa musulmane leur échappe.

C’est ce que je tente d’exprimer dans «L’invité» de la Tribune de Genève. Je vous le livre ici aussi:

"D'un scandale à l'autre et puis on s'habitue

Ne pas serrer la main de sa prof? Stupéfiant! Quel mépris des femmes, quelles mœurs moyenâgeuses! Ensemble, lit-on dans la presse, nous allons sauver l’école de cet intégrisme.
Quelle touchante unanimité! Quel bel élan de défense de l’égalité! Applaudissements.

Mais en fait, tous ces politiques, ces journalistes, ces analystes scandalisés, ne seraient-ce pas les mêmes qui se félicitaient de la décision du Tribunal fédéral d’autoriser le foulard en classe? Une décision si tolérante, si propice à l’intégration! C’était souvenez-vous -et qui s’en étonnera- à propos du même genre de familles. Le père-foulard refuse les cours de natation à l’école pour ses filles. Même pas en burkini, car mouillé, il laisse deviner les formes des jeunes tentatrices.
Dans ce cas-là, une autosatisfaction quasi générale. Mieux: en Valais, la création d’un groupe islamo-gauchiste de défense du foulard des fillettes en classe.

Les contempteurs du serrage de main sont très forts: ils savent exactement où se situe la limite entre intégristes et intégrés. Moi, je suis à la peine. S’ils pouvaient me filer le tuyau, ce serait sympa.

Qu’un porte-parole d’une mosquée et son imam refusent de serrer la main des femmes, aucun problème pour les bienpensants. D’ailleurs, le porte-parole est intégré, puisque c’est un élu municipal Vert! Donc, c’était il y a quelques semaines, aucune protestation. Pourquoi s’émouvoir que des dizaines, des centaines d’enfants au fil des années soient initiés dans cette mosquée à ce genre de mœurs?

Et la mixité en déclin dans les mosquées? Des croyants incapables de prier ensemble. Des hommes qui bénéficient tout naturellement de l’espace privilégié. Un public qui pour éviter d’être tenté par les ébats durant ses débats, sépare les sexes, couvre la peau féminine et couronne les créatures maléfiques d’un foulard. Personne ne s’émeut.

Pas non plus la moindre vaguelette lorsque trois imams des plus grandes mosquées de Suisse disent ne pas pouvoir condamner la lapidation. (Temps Présent, 30.04.2015) Pas d’indignés, pas de scandalisés, pas d’expertise juridique, pas de réunion d’urgence. Qu’elle est loin la polémique déclenchée par la tribune de Hani Ramadan dans le Monde, qu’elle est lointaine la fuite de Zurich de l’imam Youssef Ibram, poussé dehors pour avoir lui aussi défendu le châtiment barbare.

Être favorable à la lapidation? Bien moins grave que l’affaire de Therwil! Pourquoi? Des élèves qui ne serrent pas la main ou interdisent à un prof de gym de les toucher, c’est nouveau, on est sous le coup de la surprise.

Ça ne durera pas. Les aveugles volontaires ne vont pas se pourrir la vie en pensant aux milliers d’enfants formatés à des mœurs d’un autre âge. Ils préfèrent s’habituer. En attendant la prochaine surprise islamique.

Mireille Vallette
Présidente de l’Association suisse vigilance islam (ASVI)"

 

P.S. Découvrez Super Senior!

Je vous invite à découvrir le blog que vient de créer Philippe Boehler et qui fait un tabac. Philippe est passionné d’histoire, mélomane averti, chrétien convaincu et contempteur féroce de l’islam et de ses prosélytes.
Le blog se nomme «Vigilance Super-Senior»: «Oui, je suis super-senior avec mes 87 ans le 3 septembre prochain...Une date fameuse: en 1939, le jour de mes 10 ans est aussi celui de la déclaration de guerre franco-britannique à l'Allemagne nazie. Je m'en souviens comme si c'était hier... Et même du goût de la confiture de raisinets de ce samedi... »

08:08 | Tags : therwil, serrage de mains, tribune de genève | Lien permanent | Commentaires (22)